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Virginie Staub Interview

Virginie Staub, Client Experience Expert, Vice-Présidente

Née parisienne et genevoise de cœur !

De formation commerciale supérieure, Master en Gestion, Groupe ESCP Paris.

Virginie a commencé sa carrière professionnelle chez YSL Parfums à Paris, en tant qu’Account Manager Travel Retail. Elle a ensuite fondé une société de transport de fret aérien en France et en Bulgarie.

En 2010, Firmenich vient la chercher et lui confie la responsabilité du Service Clients Parfums de l’usine de Meyrin. En 2017, elle créé une nouvelle Business Unit « L’Epicerie Fine » chez Novae Restauration.

Le parcours de Virginie est très varié, sa vision est entrepreneuriale, son expertise est globale. Son domaine de prédilection est le retail.

A cette expertise, Virginie combine un sens aigu de la relation humaine, qui lui permet d’évoluer dans tous les contextes professionnels et de créer l’adhésion des équipes dans un mode collaboratif.

Le réseautage est une seconde nature pour elle, son état d’esprit : un mode « win-win ».

Qui êtes-vous en trois mots ?
Créative, passionnée et bienveillante.

Que feriez-vous différemment si vous pouviez retourner dans le passé ?
Je prendrais un an sabbatique à la fin de mes études pour faire un tour du monde et je commencerais ma carrière professionnelle par une expérience en Australie pour avoir un anglais parfait.

Quel conseil donneriez-vous à la nouvelle génération de femmes qui entrent dans le marché du travail?
Ne jamais renoncer à ses ambitions, conserver ses rêves et surtout trouver des allié(e)s. Sans oublier de faire ce que l’on aime, de s’approprier ses succès et de les valoriser auprès des autres.

Avez-vous une compétence particulière ?
Un sens aigu du Service à la Clientèle – Expérience Client.

Quelles compétences voudriez-vous mieux maîtriser ?
Approfondir les techniques prise de parole en public, média training, animation de débat, communication de crise.

Quel est votre avis sur les bénéfices du réseautage ?
Le réseautage permet de créer de la valeur à travers les contacts des uns et des autres, à la fois outil de développement commercial, outil de mutation professionnelle ou possibilité de rencontres amicales … Ne jamais oublier qu’il faut « semer avant de récolter » et ceci dès le plus jeune âge.

Quel hobby devrions-nous essayer ou pratiquer – et pourquoi ?
Un mix entre le yoga, le pilates et la méditation … ce sont de bonnes bases pour un esprit sain dans un corps sain, une des clés de la réussite et du bonheur.

Que suggérez-vous de changer ou d’améliorer au CWF ?
Il faut continuer à proposer des évènements qui encouragent le networking actif et qui aident nos membres à se former aux changements de notre société, qu’il s’agisse de changements techniques, réglementaires, écologiques ou autres…

Nous devrions mettre en place des outils pour développer la notion d’entraide entre nos membres : « Que puis-je faire pour toi aujourd’hui ? », afin de faciliter un networking orienté business et partage d’expériences.

Il faudrait accentuer la visibilité de nos membres individuelles et corporates, lors de nos évènements, sur notre site internet, sur les réseaux sociaux ainsi que dans les médias.

D’autres partenariats pourraient être envisagés avec des clubs professionnels d’hommes ou de femmes, des associations d’anciens élèves ou des fondations, toujours dans le but de promouvoir les femmes professionnelles.

Quels sont les défis à venir pour le CWF ?
Un des défis du CWF, clairement identifié par nombre d’entre nous, c’est d’assurer une relève auprès des trentenaires. Il faut continuer à les attirer, les fidéliser et répondre à leurs attentes.

Un message final :
Le CWF, un lieu de partage et de développement de compétences pour des Femmes engagées, dans les secteurs de la vie économique, politique et sociale à Genève !

 

 

 

 

 

 

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