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Véronique Riondel Angebault Interview

Véronique Riondel Angebault, Deputy Head of Independent Asset Managers at Banque SYZ

 

J’ai grandi au sein d’une famille de scientifiques nomades – Angleterre, États-Unis, Mexique et Venezuela –  après mes études à Genève, j’ai commencé à travailler à Zurich. J’ai eu trois périodes professionnelles, d’abord dans la communication globale et stratégique (Paris et Genève), puis dans le marketing ( Nespresso, Moevenpick). Après 20 ans, une envie de changer me fait rejoindre une banque privée (SYZ) ou je travaille à ce jour. Durant 14 ans chez SYZ le changement est permanent : crise de 2008, évolutions légales et réglementaires, changement d’actionnariat et rachat d’une banque ! Comme le changement me passionne, je m’engage et deviens une cheville ouvrière essentielle pour mon équipe et importante pour la banque. Analyser les risques, motiver au changement, l’accompagner et travailler de manière transversale, des défis que je relève avec conviction et énergie. Mon moteur, la curiosité, l’envie d’apprendre des choses nouvelles, de découvrir des nouveaux domaines. Les relations amicales et sociales sont très importantes ! Depuis près de 10 ans je fais partie du CWF et j’apprécie infiniment les opportunités de rencontres et le partage d’expériences.

Qui êtes-vous en trois mots ?

Curieuse, résiliente, bienveillante

Que feriez-vous différemment si vous pouviez retourner dans le passé ?

Franchement rien, il n’y a pas de chemin parfait chacun est singulier ! Je suis très contente de ma vie, elle m’a beaucoup donné et a été généreuse avec moi.

Quel conseil donneriez-vous à la nouvelle génération de femmes qui entrent dans le marché du travail ?

Rester soi-même, être droite et veiller à équilibrer sa vie (famille, amis, sport, hobby et travail). Et s’attacher aux gens qui vous veulent du bien

Avez-vous une compétence particulière ?

Un esprit analytique, la capacité à définir et mettre en œuvre des stratégies, savoir gérer le changement

Quelle(s) compétence(s) voudriez-vous maîtriser ?

Approfondir le change management et la communication avec les Boards.

Quel est votre avis sur les bénéfices du réseautage ?

Le réseautage est avant tout un partage, c’est ce qui le rend si enrichissant. On découvre des personnes, des caractères, des compétences et des métiers si variés qui vont par touches successives nous enrichir et nous permettre d’évoluer dans nos vies privées et professionnelles.  On fait des rencontres passionnantes et cela agrandit la vie !

Quel hobby devrions-nous essayer ou pratiquer – et pourquoi ?

Le jardinage, car il nous permet d’être en contact avec la nature et le vivant. Dans nos sociétés trop urbanisées avoir l’occasion de travailler la terre, planter, regarder pousser, apprendre la patience et jouir du résultat est apaisant.

Que suggérez-vous de changer ou d’améliorer au CWF ?

J’aimerai que les grands thèmes sociétaux soient abordés sous l’angle des entreprises, comment les entreprises font-elles pour prendre en compte les problématiques de recyclage, de pollution plastiques et chimiques, d’épuisement des ressources, etc. J’aimerai entendre des cadres supérieurs nous parler de ce qu’ils font concrètement dans leur entreprise, entendre des responsables marketing nous expliquer comment le marketing évolue sous la pression des consommateurs (ou pas), les femmes sont-elles moteurs dans ces changements ou est-ce une question de génération ?

Quelles sont les opportunités et les défis à venir pour le CWF ?

La taille du club me semble atteindre un nombre important, y a-t-il une limite ou pas à la croissance du club ? La question des échanges et de l’organisation d’une plateforme me semble à poser. Comment assurer une relève auprès de la génération des jeunes (30 ans) comment les attirer, les retenir, quelles sont leurs attentes. Il me semble qu’il y a un shift culturel important en cours et il faut continuer à attirer de nouvelles membres jeunes.

Un message final ?

L’être humain est plein de ressources qui sont démultipliées par le groupe bien conduit. L’intelligence collective soulève des montagnes.

 

 

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